Michelle Duwyn, London (Ontario)
Je rêve de devenir psychologue depuis l'âge de dix ans. Après de nombreuses années
d'études, je suis aujourd'hui Dr Michelle Duwyn! Sans aucun doute, entreprendre des
études universitaires coûte cher. Je suis extrêment reconnaissante que mes parents
aient commencé à mettre des fonds de côté dans le Plan fiduciaire canadien de bourses
d'études alors que j'étais très jeune. Durant chacune des mes quatre années d'études
de premier cycle, j'ai reçu quatre bourses de cette source. J'ai aussi eu la chance
de gagner un prix de bourse additionnel, le Prix Carter, en 1997 de la Fondation
fiduciaire canadienne de bourses d'études. L'aide financière que j'ai reçue m'a
sans aucun doute permis de réaliser mes rêves. Je remercie sincèrement le Plan
fiduciaire canadien de bourse d'études!
Valerie Heckman, Victoria (Colombie-Britannique)
Je tiens à remercier du fond du coeur la Fondation fiduciaire canadienne de bourses
d’études et mes parents d’avoir souscrit en mon nom l'un de ses régimes d'épargne-études.
Ma décision d'aller au collège fut facile à prendre car j'en avais les moyens.
Quatre ans plus tard, mon baccalauréat en psychologie terminé, je n’avais aucune dette,
contrairement à tant de mes amis. Je suis aujourd’hui mère de deux garçons qui sont,
bien entendu, inscrits au Plan fiduciaire canadien de bourses d'études. Je suis
reconnaissante de pouvoir offrir à mes fils le même privilège dont j'ai bénéficié
auprès d'une organisation que je connais et en qui j'ai confiance
Julianna Borbely, Toronto (Ontario)
J'ai vite découvert ce qu'il en coûtait d'être étudiante en médecine. Tout d'un coup,
j'avais un loyer à payer, des provisions à acheter ainsi que des livres de cours, des
atlas d’anatomie et des frais de scolarité de 16 000 $ à verser. Je suis très privilégiée
du fait que, lorsque j'étais enfant, mes parents ont anticipé mon désir de suivre des études
postsecondaires et ont commencé à épargner dans le Plan fiduciaire canadien de bourses
d’études. Mes parents disent souvent que d'investir dans le Plan fiduciaire canadien de
bourses d'études a été la meilleure décision qu'ils aient jamais prise.
Laura Smith, North Bay (Ontario)
Bien que j'aspire à devenir archéologue depuis mon enfance, c'est grâce à la prévoyance
de mes parents qui ont investi en mon avenir en souscrivant au Plan fiduciaire canadien
de bourses d'études que j'ai pu réaliser mes objectifs et mes rêves. Le placement de mes
parents a permis à mon frère et moi-même de nous concentrer sur nos études lorsque nous
fréquentions l'université. Merci Maman et Papa d’avoir cru en moi! Je n'y serais pas arrivée
toute seule!
|